L'Âme Sud...

20 octobre 2017

19 octobre : Photos ++

 

 

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19 octobre : Photos +

 

 

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19 octobre : Recife (2)

Nuit calme, la 2ème de suite ! Savoureux petit dej, comme d’hab depuis le début, ou peu s’en faut. Recife, nous voici !

 

Premiers pas sur le front de mer, littéralement à 100m de l'hôtel. Imaginez une plage, de sable blanc, pas excessivement large mais longue de près de 10 km, bordée successivement d’un mur de soutènement, d’un large trottoir ombragé (cocotiers et filaos), d’une piste cyclable matérialisée, d’une avenue á 3 files à sens unique, d’un trottoir un peu plus étroit, et enfin d’une rangée quasi ininterrompue de ‘tours’ de 100 à 150 mètres de hauteur… Omission : en premier, avant la plage, l'océan, dont les vagues se brisent sur un récif (d'où le nom de la ville) longitudinal, parallèle à 20-30 m de la plage, et qui détermine donc des ‘piscines naturelles’ entre récif et sable, bien pratiques pour se baigner à marée basse sans crainte des… requins ! Car ils sont là, au-delà du récif, prêt à sauter à marée haute dans les piscines naturelles… En tout cas c’est ce que disent tous les panneaux de mise en garde le long du front de de mer.

 

Certains parlent d’un Miami brésilien, d’une défiguration du littoral, et je ne sais quoi d’autre. Nous, nous avons trouvé que ce bord de mer était assez réussi, presque esthétique, et en tout cas très impressionnant. Que La Baule nous a semblé petite, lointaine et riquiqui devant cet énorme arc de béton blanc posé au bord d’un océan bleu-vert frangé d’écume ! Et nos amis Lamaison et Lebreton qui y ont vécu 3 ans il y a environ 35 ou 40 ans (sans se connaître) ont eu bien de la chance.

 

Car Recife (2 ou 3 Mhab) est une grande ville passionnante. Le bus ce matin nous emmène jusqu'aux quartiers d’origine de la ville, certes précédés historiquement par le port d’Olinda tout proche (1515 ?), mais très intéressants. Aujourd’hui en effet, le port de Recife d’est déplacé plus au nord, et c'est tout le quartier qui est petit à petit réhabilité, les immeubles coloniaux étant petit à petit restaurés et les grands entrepôts affectés a d’autres fonctions. C’est le cas en particulier de la Casa do Sertao, un musée à la gloire de cet espace mythique, quasi désertique, qui est très présent dans l'âme brésilienne. Superbe projection de 16 minutes à 180 degrés. En sortant, petit café avec un fonctionnaire des impôts qui nous cite Biarritz, Hossegor et Capbreton !

 

Le second grand moment de la journée est notre pérégrination dans le grand marché de cette partie de la ville. Fouillis inextricable de stand et d'étals de la totalité de ce que le pays, voire la planète, a à offrir. L’enseigne vue au Sénégal « Ici vente tous vos achats » s’applique parfaitement à la situation ! Et Sue y trouve de quoi remplacer sa ceinture vieille de 30 ans…Nous y goutons aussi le ‘caldo de cana’, du jus de canne broyée devant nous, bon mais étonnamment sucré…

 

Petit tour nostalgique à l’ancienne gare, puis à l’ancienne (énorme) prison aujourd’hui convertie en galerie commerciale… avant de nous engouffrer dans le métro, qui nous ramène à notre hôtel de Boa Viagem, Aquamar Praia, avec petit détour au petit supermarché du coin où nous achetons de  quoi grignoter en chambre.

 

Troisième grand moment de la journée. Nous ressortons de nuit, vers 19h, pour un petit tour sur la ‘orla’, encore plus animée que ce matin avec marcheurs, joggers, coureurs, et autres  cyclistes. Et puis, nous atteignons la petite Praca de Boa Viagem, tout près de l'hôtel, et là c’est le coup de foudre : des dizaines de petits stands artisanaux, tous identiques avec leurs petits panneaux bleu et blanc, et de très jolies choses, et aussi de très bonnes choses car il y a ‘à voir et à manger’… Dommage que nous ayons déjà mangé. Puis, toujours sur la même place, une belle petite église toute bleue, datant de 1707, bondée de 200 personnes environ (un jeudi soir d’octobre à 19h30), de tous genres, tous âges, tous milieux, tous chantant avec ferveur, et par cœur, toutes portes grand ouvertes… Et enfin, tout contre l'église, une placette ronde avec degrés en pierre tout autour, et un guitariste chantant avec micro et boite à rythme. Et les deux sortes de chants se mêlant parfois en une sorte d’harmonie populaire et chaleureuse qui rendait tout le monde heureux...

 

 

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19 octobre 2017

Bem vindo ao Brasil !

How far would you go out of your way to help someone when you're tired/busy/hungry/fed up with people who don’t speak your language ?

 

What about Julio, the young man who interrupted his schedule to welcome us into his beautiful family home…

 

Or Robin and Binka’s farmer neighbours who for the last 30 years have accepted these estrangeiros into the community, so that exchanging ideas, products and services is now a matter of course…

 

Or the young man who not only made sure we got on the right bus, but insisted on accompanying us right to our hostel…

 

Or the old boy in the fish market who poured out half of his seafood soup for me to probar

 

Or the waiter who came back with some money because he’d overcharged us..

 

But special mention to the man at Brasilia airport. When we asked where the car rental returns were he made enquiries (5mns), tried to explain (5mns), then got into the car to take us (aargh !?!) (20mns in the labyrinth of Brasilia). No car jacker but a Phd from the USA who was seeing his wife off at the airport !

 

And also to the mother who after 11hrs in a bus with a fretful young daughter refused to let us walk to the hotel and persuaded her husband, anxious to get home (it was the middle of the night on a weekday) to drive us there, came in and sorted things out with the lad at reception, continually apologising for the quality of the place, and the clientele…

 

And the mechanic who offered to change our tyre for nothing (we had no cash left)…

 

Is it the grey hair effect or something else ?

 

Welcome to Brazil ! Where are you from ? France ? Paris St Germain !! Neymar !! (Brazilian football star….)

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18 octobre : Photos +

 

 

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18 octobre : Photos ++

 

 

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18 octobre : Camaragibe - Recife (160 km en voiture)

L’aventure, par définition, c’est l'imprévu, non ? Et bien aujourd'hui, nous avons eu quelques imprévus…

 

C’est d’abord, ce matin, une petite pluie fine, tropicale, pas vraiment imprévue, mais qui nous a tout de même surpris… Pas vraiment de quoi nous mouiller, température toujours dans les 20-25 dès le matin, et un beau ciel un peu chargé au dessus d’un océan à marée basse ; cet endroit a vraiment beaucoup de charme.

 

Ensuite,c’est l'impossibilité de payer l’auberge avec nos cartes bancaires : refus de toute carte non brésilienne. Coup de chance, en fouillant toutes nos poches, nous arrivons à réunir la somme due, à 5 Reals près (1,5€) dont le patron nous fait cadeau. Mais plus un rond en poche, rien, nothing, niente, nada, oualou...

 

A peine quelques minutes plus tard, la voiture qui nous double nous fait de grands gestes pour nous indiquer que le pneu arrière droit est crevé… Que faire ? Nous pourrions simplement intervertir ce pneu avec la roue impeccable fournie dans le coffre de la voiture et poursuivre notre route ; et de fait c’est ce que nous faisons, mais en nous arrêtant dans une petite ‘borracharia’ artisanale (rien à voir avec une saoulerie de groupe, c’est comme ça que l’on désigne ici les réparateurs de pneus !) où nous expliquons que nous n’avons plus d’argent en espèces… Qu’à cela ne tienne (enfin, sans doute quelque chose dans le genre) nous répond le patron, c’est 35 Reals mais je vous fais ça gratis ! Pas question, répondons-nous, nous pouvons vous donner un billet de 20 Euro, changeable à la banque pour le double (70 reals) ! Et nous repartons vers le bac du rio xxxxx qu’il nous faut traverser… Tiens, le bac, justement, ça n’est que 15 reals… mais nous ne les avons pas ! Demi-tour, retour chez le mécano. Pouvez-vous nous donner 15 reals pour le bac, et vous êtes encore largement gagnant ? Ben, bon, d’accord… Et nous passons notre premier bac.

 

50 km plus loin, voici Maragogi, la grande ‘ville’. Magnifique agence de Banco do Brasil. Distributeur itou. Mais moment d'angoisse : « Montant supérieur au retrait quotidien toléré », tant avec ma carte que celle de Sue… Après plusieurs manip, nous parvenons tout de même a quitter la banque et la ville avec un peu d'oseille. Fin de ‘l’aventure’.

 

De quoi nous calmer en tout cas et nous permettre d’admirer la beauté de cette route littorale, dite ‘routa ecologica’, qui déroule ses pavés, oui ses pavés, au milieu des cocotiers, des hibiscus et des bougainvillées, à deux pas des plages de sable blanc d’un Atlantique couleur topaze…Nous n’y résistons pas, d‘ailleurs, et piquons une tête derechef, dans de gentilles vagues tièdes (bien moins tapantes et tirantes qu’à Capbreton), avant de déguster une assiette de crevettes ‘oleo e alho’. Mmmmm !

 

Nous arrivons à Recife un peu avant le coucher du soleil (17h30), suffisamment tôt pour trouver dans cette ville ‘à l'américaine’ les deux hôtels sélectionnés grâce à booking.com et le GPS du téléphone, choisir le second et nous reposer un peu.

 

Petit hôtel de 4 étages, en fait minuscule, entouré qu’il est de monstres de 40 ou 50 étages, dans la rue parallèle au front de mer (NB pour les enfants : un peu comme la rue de Madrid à Ca’b). Petit supermarket du coin, ‘diner’, dodo, fenêtre ouverte sur brise marine plutôt que clim clinquant…

 

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18 octobre 2017

16 octobre : Photos +

 

 

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17 octobre : Maceio - Camaragibe (90 km)

Ne cherchez pas cet endroit sur une carte : il n’existe pas. En fait c’est du rio Camaragibe qu'il s’agit et nous passons la nuit dans une espèce d’auberge de pêcheurs située juste à l’embouchure du rio dans l'océan Atlantique. Rien à dire rayon propreté, même si notre ‘apartamento’ est minuscule et que la douche (froide) asperge toute la micro-salle d’eau, toilettes comprises. Mais nous avons ‘vue mer’, et aussi vue plage où toute la population de moins de 30 ans du petit hameau s’adonne à des activités physiques variées telles que foot-volley pour les quéqués, simple futebol (surtout prononcer foutchebol) pour les plus jeunes, ou parcours de (re)mise en forme pour les moins jeunes, tous genres confondus. Le tout sur un fond d'océan bleu foncé et un ciel un peu chargé qui nous gratifiera de quelques gouttes plus tard dans la soirée.

 

Ce matin en quittant les lieux de notre nuit et en obtenant notre reçu, nous avons eu la confirmation de ce que nous avions déjà déduit : il s’agissait d’un ‘hotel rotativo’, dont les lits peuvent se louer à l’heure…

 

Un Uber (ça devient une habitude !) nous emmène jusqu'à l'aéroport international de Maceio (nommé Zumbi de Palmares, à la mémoire d’une sorte de Spartacus noir du 19eme siècle). Nous petit-déjeunons calmement (chez Bob’s Nuts, le McDo brésilien…), avant de nous occuper de notre voiture réservée chez Avis.

 

Comment est-il possible qu’un loueur international n’ait pas au moins une personne qui parle au moins une langue européenne autre que le portugais dans chaque agence ? Et pourquoi les autochtones ne font pas le moindre effort pour parler LENTEMENT ET DISTINCTEMENT lorsqu’ils voient que leur interlocuteur ne pige que dalle ? Toujours est-il qu’il nous faut bien une heure pour arriver au bout des formalités, et ce en dépit de la réservation préalable faite en ligne avec le téléphone …

 

Nous partons donc sur le coup de midi vers le littoral nord, avec l'idée de rallier Recife (250 km) en deux jours. Relax, donc, promenades et bains de mer au programme.

 

Et c’est ce qui se passe tout de suite. A peine sortis de « l’enfer de Maceio », nous tournons à gauche vers une plage paradisiaque, histoire de décompresser : 1er bain dans l’Atlantique sud (eau à 26-28), collation, farniente… Un peu plus tard, nous reprenons la route du littoral, bordée de cocotiers, puis la route s'écarte un peu et traverse une région de culture de canne à sucre (collines couvertes de canne à tous les stades de leur développement, jusqu’au brulis) et d'élevage de bovins (zébus gris) de toute beauté (la région, pas les bovins).

 

Vers 17h, un peu avant le crépuscule, nous tombons sur cette auberge. Au menu du soir : arabaiana (sorte de thon) péché localement, et fruits achetés par nous sur la route avant d'arriver.

 

Bonne nuit !

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16 octobre : Photos +

 

 

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