Bonne première nuit en établissement public (NB pour Nico : bien que les trois filles de la chambre voisine aient eu droit au premier, et sans doute pas le dernier : “Senhoras, silencio por favor !”), et surtout magnifique premier ‘café da manha’ public.

 

Très bonne route brésilienne, large et bien signalisée. Mais pratiquement pas de longues lignes droites et plates car topographie très chahutée tout du long. Donc le 80 max s’applique, mais la moyenne est plus près de 50…

 

Nous atteignons puis dépassons Belo Horizonte (capitale de Minas Gerais, 2,5 M) par son ‘périphérique’ et là tout change : la topographie s'aplanît progressivement en une sorte de savane arborée à perte de vue, et la route se transforme en superbe autoroute (à péage). Assez chargée, jusqu'à ce qu’elle redevienne route normale après une centaine de km, mais reste à péage !

 

Beaucoup moins de monde maintenant, pratiquement que des camions. Arrêt buffet (rodizio) dans une des nombreuses ‘aires’. Et puis la route continue, dans un décor qui rappelle le Sénégal, ou le Mali, ou le Sahel en général.

 

Joao Pinheiro est une petite ‘ville rurale’, sans doute au service des nombreuses mines qui m'entourent. Le premier hôtel venu fait l‘affaire : nous sommes les seuls clients…

 

Nuit difficile, compte tenu de la chaleur, de la fête en ville (demain est une grande fête religieuse, l’anniversaire de l’apparition de ND Aparencia à Sao Paulo) et des voisins...