Super nuit🙂. Ce matin ciel blanc comme d’hab, un peu frais et humide pour notre petit dej sur un banc du parc, mais beau bleu à partir de 10-11h. Lima, « la ville où il ne pleut pas »…

 

Pris le bus ensuite avec l'idée de monter au Mirador San Cristobal, une colline qui domine la ville, au nord-est bien sur. Mais dissuadés par une ‘vieille’ dame rencontrée en faisant la queue pour le bus, car on nous repère maintenant comme ‘tercera edad’ et on nous place d'autorité en tête de file ! Allez plutôt monter la tour du Convento Santo Domingo, nous dit-elle. Ce que nous faisons. Bel ensemble, dont cloitre et bibliothèque, reconstruit après le tremblement de terre de 1746 (?), et vues de Lima depuis la tour. En particulier, vue de la Plaza Mayor toute proche où les badauds commencent à s’agglutiner devant le Palais Présidentiel, où a lieu le changement de la garde tous les jours à midi. Joli spectacle, avec ‘pas de l’oie’ SVP, rythmé à un moment par la musique de El condor pasa...

 

Nous poursuivons notre promenade autour du cœur de ville qu’est la Plaza Mayor toute de jaune restaurée avec ses magnifiques balcons fermés de bois sombre ouvragé. Le vieux Lima nous donne aujourd’hui une tout autre image que celle, glauque pour dire le moins, du soir de notre arrivée : belles rues animées, beaux bâtiments orgueilleux, plein de monde partout… Nous déjeunons sobrement d’un ‘almuerzo économico’, avant d’acheter un ‘paquete’ (en français ‘package’…) chez Claró pour les jours qui nous restent au Pérou (500 Mo pour 3€ !!).

 

De retour ‘chez nous’, nous réglons l'hôtel, ‘pago effectivo’), et attendons dans le vestibule l’heure de partir pour l'aéroport. Dans un journal, on parle de Lima NGOs (associations), dommage qu’on n’y ait pas parlé de (spécial N&M) Lima ONGs... Dans le taxi, environ 1h pour 20 km, nous blaguons avec le jeune chauffeur : il connaît Tintin de nom ! « Ah, si, el joven con un perrito blanco ! »… Il nous conduit jusqu'à Callao, qui est non seulement le port mais l'aéroport de Lima, en passant par le littoral, occasion pour nous d'être impressionnés par la façon dont la totalité de la falaise est drapée de haut en bas et sur des km par des filets d’acier ou un voile de béton, et, au soleil couchant, de dire au revoir au Pacifique jusqu'à… Antofagasta !