Quelle super idée de descendre tout le nord du Chili en voiture ! Vraiment un spectacle de tous les instants, une féérie !

 

Quittant Taltal vers 8h30, nous étions à Copiapo vers 16h… C’est dire si nous avons flâné et pris nos aises en route, avec notamment :

  • Plusieurs arrêts–photos le long de la ‘Ruta del Desierto’, toujours aussi ‘espectacular’ meme si nos ‘photos’ (prises avec un ‘tesson de bouteille’ selon notre gendre préféré !) ne lui font pas toujours justice…
  • D’autres arrêts-explos le long de la côte lorsque pendant près de 100 km la route, large ruban toujours aussi impeccable, longeait de tout près la côte pacifique, timidement ‘apprivoisée’ par l’homme sous forme de petites ‘stations’ de bric et de broc
  • Un vrai arrêt-buffet dans un ‘resto routier’, comme chez nous mais maritime, pour nous empifrer de ‘mariscos’ sortant de l’eau, arrosés d’un verre de vin blanc – le premier depuis 2 mois !
  • Un arrêt un peu plus marqué, juste après Caldéra, à cette première vraie plage de sable blanc qu’est Bahia Inglesa (!), la station qui monte, qui monte, qui monte*…
  • L'arrêt pour la nuit enfin, lorsque après 310 bornes et les yeux bourrés de merveilles, nous faisons halte à Copiapo, autre ville minière champignon, célèbre il y a 10 ans pour l'épisode, heureusement bien terminé, de ces 33 mineurs bloqués dans leur mine de cuivre explosée pendant… 69 jours !

 

Et cet arrêt, où le faisons-nous ? Eh bé, mais à l’Ibis, voyons ! Sue, qui était au volant en entrant dans Copiapo, me dit : Mmm, ça sent l’Ibis par ici… Et paf ! Juste devant nous, une grande affiche annonçant l’inauguration de l’Ibis de la ville ! En fait, Accor a mis le paquet cette année en ouvrant six ou sept Ibis d’un coup dans tout le pays. C’est peut-être bon pour nous, ça ? Veremos…

 

Nous nous installons donc, même prix qu’à Calama (40€), parking souterrain gratuit, deux très bons ordis à disposition dans l'entrée… Pas mal du tout. Chambre plutôt petite, mais bien conçue. Très bonne insonorisation des bruits de l'extérieur. Tout va donc très bien. Oui mais…

 

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*Bahia Inglesa : l’occasion de parler un peu des Anglais et l’AmSud