De l'autre côté du Rio Mapucho, le cerro San Cristobal s'élève à 700m au dessus de la ville

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Tout en haut, une grande Virgen dont on célébrait la fête... hier !

 

Et bien sur, beaucoup de cierges (consumés) et d'ex-votos, tous plus personnels les uns que les autres 

 

A mi-pente (montée en bus, descente à pied), on a déjà une jolie vue sur la capitale 

 

... jolie vue qui se déploie encore plus lorsqu'on est tout en haut...

 

Grand tour à pied dans notre barrio du Centro Historico : églises, rues piétonnières, Bourse, animation extrême dans les rues, Cathédrale, Plaza de Armas, Mercado… Conçu et réalisé dans les fonderies britanniques, puis transporté en pieces détachées et monté ici, le Mercado de Santiago n'est plus aujourd’hui qu’un ‘food court’ dont Donde Augusto occupe une bonne moitié ! Résultat : comme il est déjà 14h et que nous avons faim, nous y déjeunons d’un caldillo de congrios et d’une salade. Retour maison, sieste.

Mêmes impressions qu’hier, avec deux éléments en plus :

  • Beaucoup d’arbres, le long des rues, sur les places et dans les parcs : palmiers, exotiques et magnifiques au contact du vent ; jacarandas, au delicates fleurs violettes ; araucarias tarabiscotés, ou leurs cousins...
  • Vitesse des véhicules : c’est vrai, le dessin de la ville s’y prête, mais les bagnoles et les bus bourrent comme des malades ; et ce n’est pas qu’une impression, j’ai interviouvé un taxi qui m’a avoué que le 80 n'était pas rare…

A part ça, j’ai été officiellement déclaré guéri de mon pied par une pharmacienne diplômée, ce qui doit normalement me faire une belle jambe…

Après sieste, nous décidons de monter au Cerro San Cristobal, juste un peu plus au nord que le Cerro Santa Lucia de l’autre côté du Mapucho, qui, entre parenthèses, est d'une teinte quasi chocolat (au lait) et débite à une vitesse folle dans son couloir bétonné… Le Cerro culmine à 300m au dessus de la ville, une sorte de Tour Eiffel, mais pour y monter le funiculaire est en révision pour 3 mois et il n’y a que à pied (1h) ou en bus ; nous décidons de monter en bus et de descendre à pied…

Là-haut, la foule est un peu différente de celle d’hier à l’autre cerro : ici, c’est le cerro de la Virgen, il y a un sanctuaire, et l'atmosphère est un peu moins frivole et un peu plus recueillie. Hier, ça a du être quelquechose, avec une messe par heure au sanctuaire tout en haut…

Valdivia a vraiment eu le nez creux en choisissant ce coin pour créer la ville : un espace immense, très fertile, entouré de montagnes arides tout autour, suffisamment hautes pour être enneigées et renvoyer dans la plaine au printemps l’eau de fonte de leurs neiges.

Diner à l’appart, dodo pas trop tôt (faut bien respecter les coutumes locales…), mais pas trop tard non plus…