Snif,… nous quittons notre bien agréable studio à 11h30. En attendant notre taxi (une dame très bavarde qui nous donnera la recette des bonnes empanadas…), nous allons prendre un café / medialuna à un petit resto sur Cordoba. Bon, confortable et plein de journaux intéressants à lire, car dans ce pays il y a encore de vrais journaux. Justement, dans La Nacion, on peut découvrir que le taux d’inflation 2017 a été de… 22%, mais que le Gobierno prévoit une diminution régulière pour atteindre 5% en trois ans (2020). Si l’inflation est un signe clair de défiance d’une nation envers sa monnaie, et à travers elle, son système politique, les ennuis et l'instabilité qui s’en suit ne sont pas finis pour l’Argentine…

 

Nous partons par l’Aeroparque Jorge Newberry ( !), littéralement coincé entre le Rio de la Plata et les parcs de la ceinture verte. Adios Buenos Aires y que le vaya bien !

 

Atterrissage 1h30 plus tard à Puerto Iguazu (Iguazu-Argentine), installation à la Hosteria Los Helechos (Les fougères !) au bout d’un grand jardin intérieur plein d’arbres, de buissons et de fleurs tropicaux. En fermant les yeux, on se sent en Afrique, en les ouvrant ça se confirme : chaleur moite, latérite rouge, végétation luxuriante… On se croirait au Rwanda, ou en Cote d’Ivoire.

 

Première étape : Terminal des bus, pour organiser la grande noria des 4-5 jours à venir.

 

Promenade ensuite jusqu’au bout de la petite ville (80 000 hab quand même) et au confluent entre le Rio Iguazu (après les cataractes) qui fait frontière avec le Brésil et le Rio Parana qui fait frontière avec le Paraguay. Du point de confluence on aperçoit Foz (Iguazu-Brésil) et Ciudad del Este (Iguazu-Paraguay).

 

Dîner rapide (au poids !) et coucher tôt.